^v´¯`× Sans nom... ×´¯`v^

^v´¯`× Sans nom... ×´¯`v^
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Aller, mais :
P
eur...
V
ie passe sans bruit
Bras brallant dans la nuit

P
eur...
Mes envies me traînent
Sans amour sans haine

Pe
ur...
V
iendront les rides
D
éjà le vide

P
eur...
Vers où ramper?
Vers crier?

p
eur..
Un
pied dans le vase
C
roie des chemins
Ne
savoir jamais
je serai demain

P
eur...
De
s mains me caressent
C
herchent ma tendresse
Ne peux donner rien

Pe
ur...
U
n sourire amer
jà le desert

Peur...
L
es mains dans les poches
Et rien dans les mains
A
ller

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 07:05
Modifié le samedi 17 novembre 2007 20:43

La poésie

La poésie
La poésie s'étale comme un feu de pasion
S'enracine dans ma vie tendrement et simplement
couvre les mouettes dans le feu du ciel
Cerne mes rêves de souffles et d'océan

La poésie attache les chaînes du silence
Partage le temps que j'imagine aux poètes blessés
S'avance sous le soleil sombre de mes désirs
L
es soirs fatigués qui reposent délivrés de l'humanité
D
élicate ses yeux demeurent fébriles
Q
uand se brise son portrait semblable à un sommeil déchiré
E
lle m'enveloppe comme une voile de délires calmes
Je l'entends s'approcher tressaillant de mes sensations

Al
ors d'un regard émouvant elle sume ses dernières forces
On voit avec un frisson vigoureux
L
'impression émotive du silence
Dans l'invisible sourire d'un miroir qui se trouble

La poésie s'agrippe dans le vide des ténèbres
N
e voyant plus que la main soyeuse de Dieu
Qui s'accroche dans le bruit amoureux de la mer
qui s'unit dans les cordes de la nuit enlaes par le vent
Elle scarte au loin le visage caché
s
on visage qui ferle vers moi sans amertume
Comme un soupir de soulagement arraché
D'un flot de paroles de sa bouche mystérieuse
La poésie n'est qu'une étoile qui s'éteint
D'un cauchemar quand la mer se retire
# Posté le dimanche 30 septembre 2007 15:16
Modifié le samedi 17 novembre 2007 20:44

"Triste nuitée "

On l'appelait Elisa
On l'appelait Elisa, mais ce n'était pas son vrai nom
On l'appelait Elisa, mais son vrai nom était Marion
L
a lune seule carresait son beau corps
La lune auréolait sa chevelure d'or
On l'appelait Elisa, mais ce n'était pas son vrai nom
On l'apelait Elisa, mais son vrai nom était Marion
Un jour une lame de feu emporta Elisa
Un jour un homme en feu s'empara d'Elisa
La lune pleura tant et tant que ses rayons se teignirent en gris
L
a lune pleura tant et tant que sa légende pâlit
Et deux s'en furent vers d'autres étoiles
Et deux s'en furent vers d'autres lumières
Délaissant l'astre gris
D'laissant l'astre mort
On l'appelait Elisa, mais était-ce Marion?
"Triste nuitée "
# Posté le dimanche 30 septembre 2007 15:04
Modifié le samedi 17 novembre 2007 20:45

(+_+).....(+_+)

(+_+).....(+_+)
Je vous parle ce n'est pas moi
C'est un robot
Je me suis fermée aux regards
M
on coeur je l'ai cac
Car il était lézar de plaies
Faites par vous
Je me suis retie dans la nuit
Oùvous ne pourrez pas me suivre
O
ù je ne pense plus voir
Toutes les horeurs que vous faites
A
caude de votre orgueil et votre vani
Non je ne suis pasche
J
'ai essayé
Mais
vous m'avez tous rejetée
A mon tour maintenant
Je
vous dis "partez" disparaissez
Et toi, toi qui est pour beaucoup
Dans ma retraite
I
l est trop tard pour revenir
Un jour peut-être vous aprecevrez-vous
Que j'avais le droit d'aimer de vivre
Ainsi que tous ces gens
Que vous mérpisez
Sans vouloir vous apercevoir
Que vous êtes homophobe
Ces gens qui n'ont oas droit à la parole
Parce qu'ils ne sont pas hétéro.
# Posté le jeudi 27 septembre 2007 08:59
Modifié le samedi 17 novembre 2007 20:45

»-(¯`v´¯)-» Une Rose Rouge »-(¯`v´¯)-»

»-(¯`v´¯)-» Une Rose Rouge »-(¯`v´¯)-»
Une rose rouge au pied d'un arbre mort
Un char noir devant un poing livide
Des yeux hagards se reflète la flamme d'une vie éteinte

Un homme hurle, il veut vivre
Il veut voir l'herbe verte d'un printemps lumineux
Il
a besoin de sentir autour de lui l'air d'une vie heureuse...

Mais le feu implacable assombrit l'horizon et malg son désir
I
l ne voit et ne sent que la mort
Son sang se pand,
L'herbe devient rouge,
L'air irrespirable
La mort gagne
Mais au milieu des cadavres une âme immortelle repire encore et toujours

Du sang rouge de la vie
Du sang bleu de la mort
Du coeur fou des vivants
T
out comme du coeur des tombes
La voix monte, mélancolique, grave, orgeuilleuse et vibrante
C
hacun distingue les mots
Chacun devine un nom

Et
les hommes peu à peu se lèvent
D'un
même besoin chantent ...

LIBERTE..... LIBERTE....

Nous sauverons ta vie, nous sauverons ton nom. Même si nous devons le graver à jamais sur terre avec notre sang. Avec le sang des peuples. Avec le sang des roses.

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 08:51
Modifié le samedi 17 novembre 2007 20:46