Le vent

Qui a vu le vent ?
Ni vous
Ni moi
Mais quand les feuilles frissonnent
Quand les jupes se soulèvent
Quand les cheveux s'emmêlent,
Le vent est passé par là

Qui a vu le vent?
Ni vous
Ni moi
Mais quand les parapluies se retournent
Quand la fumée rase les toits
Quand les arbres s'inclinent
La vent est passé par là
Le vent
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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 08:53

Je l'ai vu...

Je l'ai vu...
Je l'ai vu !
Il est là !
Où ça ?
Tout là-bas !

A quel endroit ?
Près du bois

Tu l'as vu ?
Qui ça ?
Lui !

De quelle couleur ?
Couleur fleur

J'ai deviné !
Qui, c'est

LE BONHEUR
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# Posté le jeudi 30 juillet 2009 08:50

Un pas de plus....

Un  pas de plus....
La mort vient un jour ou l'autre frapper a notre porte. On ne peut pas l'éviter et l'empecher, ce n'est pas nécessairement une finalité en soi mais peut etre plus une délivrance de toute une vie de souffrance, de galère mais heureusement aussi de joie.

On vit tout les jours avec la mort, on flirt avec a chaque minute. Chaque jours passé et un pas de plus vers sa propore mort, on doit seulement si paprer pour le moment venu

# Posté le samedi 02 août 2008 11:38

°°[ rentetissement]°°

°°[ rentetissement]°°
Sans visage s'enfuir, le front perlé de nuit
Un masque clair, rose de chair parée d'ennui
L'avenir perdu aux souvenirs passés
D
rapé de sombre, cerné d'enfer, d'ombres massées
Co
urir au vent du précipice quand sous mes pas brusquement crissent
Le
s restes calcinés de l'acier martelé
L
a perte de sa voix, en soi, écartelée
Qua
nd la lune moqueuse éclaire dame impolie
Le noir de nos idées et les cachots de ma folie
F
ou rire au champ de l'injustice, se replier sur son supplice
Qu
and poussent des bleuets tout surgissant des flammes
Aux b
ras des sines qui susurrent à mon âme
R
épond au tonnerre un claquement de chairs
Un bruit froid, sans merci qui me noie de lumière

# Posté le jeudi 08 mai 2008 15:43

Soldats de bois, homme de bois

Soldats de bois, homme de bois
L'enfant s'amusait
Ses parents le regardaient
Quoi de plus beau que d'avoir un enfant !

L'enfant jouait avec ses soldats de bois
Il les manipulait,
Ne sachant ce qu'ils représentaient
Au dehors,
Il faisait froid,
Dedans,
I
l faisait chaud
q
uoi de plus beau qu'un foyer bien chaud

Et pourtant
L'enfant jouait
Inconscient de sa bêtise,
inconscient du malheur
Qui pouvait éclater

E
t pourtant ce malheur a éclaté
D
evant la fenêtre
L'enfant,
Les parents
Des milliers de gens
tous regardant défiler
Ces soldats de bois
Qui se sont transformés
En hommes inconscients
De leur devoir
Ce devoir envers
Cette patrie
Cette patrie
D'hommes de bois

# Posté le mardi 12 février 2008 12:43